Todos os editoriais do Jornal COMBATE - (Janeiro 2020) Vosstanie Editions

Todos os editoriais do Jornal COMBATE - (Janeiro 2020) Vosstanie Editions
Todos os editoriais do Jornal COMBATE - (Janeiro 2020) Vosstanie Editions

quinta-feira, 14 de maio de 2020

Autogestão em Portugal - Relatório da Comissão Interministerial (1980)

Autogestão em Portugal
Relatório da Comissão Interministerial (1980)


Relatório da Comissão Interministerial. 
Para Análise da Problemática das Empresas em Autogestão. 
Centro de Estudos Fiscais da Direcção-Geral das Contribuições e Impostos. 
Ministério das Finanças. Lisboa. 1980. 384 págs.

Note ArqOperaria
Luís Brito CORREIA est l'auteur de ce rapport / compilation à destination de l'État. Ouvrage dont nous parlerons prochainement dans une réflexion plus large sur les entreprises qui adoptèrent cette forme de "gestion" sous la pression de la nécessité.

INDICE

Introdução

Parte 1 - Enquadramento histórico e doutrinário
Parte 2 - Situação jurídica das empresas em autogestão
Parte 3- Análise sócio-económica das empresas em autogestão. Parte 4- Reflexões para uma política da autogestão em Portugal
Apêndice
Decreto-Lei nº 821/78 de 12 de Novembro - Estabelece providências destinadas a impedir a perturbação do funcionamento das empresas geridas pelos trabalhadores
Decreto- Lei nº 185/78 de 19 de Julho - Premite a suspensão da instância nas execuções por dívidas contraídas no exclusivo interesse da própria empresa por proprietários ou cessionários da exploração de empresas que estejam a ser geridas exclusivamente pelos trabalhadores. - 
Lei nº 66/78 de 14 de Outubro - Instituto Nacional das empresas em autogestão (INEA)
Lei nº 68/78 de 16 de Outubro - Empresas em autogestão.

terça-feira, 28 de abril de 2020

O movemento libertario en Galiza : (1936-1976) / Dionisio Pereira, Eliseo Fernández

O movemento libertario en Galiza : (1936-1976)

Unha historia do anarquismo e do anarco-sindicalismo en Galiza
 Ediciones A Nosa Terra, 2006, 338p. 

Un livre en galicien. 
Fort intéressant pour les minhotos et les autres. 

 
 


domingo, 26 de abril de 2020

LES ANARCHISTES, LE PORTUGAL ET LA FAI

LES ANARCHISTES, LE PORTUGAL ET LA FAI*
http://www.mediafire.com/file/9ercrp1nvlr4zny/LES_ANARCHISTES%252C_LE_PORTUGAL_ET_LA_FAI.pdf/file
En réalité, les anarchistes portugais ont participé aux activités de la FAI (comme aux assemblées plénières nationales en 1933 et 1936) et - jusqu'à ce que cela soit possible - ont créé des groupes libertaires en Espagne, avec la participation, par exemple, de Vivaldo Fagundes et de José Rodrigues Reboredo.

Titre Vosstanie / Arqoperaria

* OS ANARQUISTAS ORGANIZAM­-SE : A FAI, in História do movimento anarquista em Portugal de Edgar Rodrigues, Ateneu Diego Giménez 2010.


Traduit du portugais par Vosstanie avril 2020 - 7p

quinta-feira, 23 de abril de 2020

A Resistência anarco-sindicalista à ditadura. Portugal 1922-1939 / Edgar Rodrigues


Editora SEMENTEIRA, Lisboa 1981 - 374 pp.


1 - DA REPÚBLICA AO FASCISMO
2 - DO CUSTO DE VIDA ÀS GREVES
3 - PUJANCA E DECLĺNO DO MOVIMENTO SINDICALISTA REVOLUCIONÁRIO
4- A IDEIA E O PREÇO

ANEXOS 



NOTA DO EDITOR

Este livro teve origem há uma dezena de anos atrás, quando alguns militantes sobreviventes do anarquismo português decidiram confiar a Edgar Rodrigues, também ele anarquista mas exilado no Brasil, velhos papéis e documentos conservados com mil precauções através de décadas de perseguições e receios.

Dessa colaboração de esforços, dessa vontade de não se deixar silenciar pelo esquecimento e a censura, surgiu uma obra que, com as limitações inerentes às condições em que foi produzida, é a primeira a fornecer, no seu conjunto, uma visão panorâmica do que foi o anarquismo em Portugal e do movimento operário por ele influenciado.

A Resistência Anarco-Sindicalista à Ditadura, que abarca o período que vai de 1922 a 1939, insere-se pois num conjunto mais vasto, de que já saíram a público O Despertar Operário em Portugal (1834-1911) e Os Anarquistas e os Sindicatos (1911-1922). Em breve esperamos por a circular o último volume desta obra (A Oposição Libertária em Portugal, 1939-1974), que incluirá também um importante conjunto de biografias de militantes, alguns depoimentos e mais documentos inéditos.

Possa este esforço suscitar leitores atentos e interessados, são os nossos votos.



segunda-feira, 2 de março de 2020

REPRINT (outubro 2020 ?) - Todos os números do jornal COMBATE

Todos os números do jornal
COMBATE
[51 números]

Reprodução (REPRINT) completa de todos os números (51)  num livro de capa dura.
Vosstanie Éditions - 21X29,7 - 560 págs.

Ver também 

La Commune des lumières / Jean Lemaître

La Commune des lumières 
Portugal 1918, une utopie libertaire 


La Commune des lumières au Portugal fut, en 1918, une expérience de réalisation d’un projet de vie communautaire se réclamant de l’anarcho-communisme. Malgré sa brièveté et le peu de traces écrites qu’elle a léguées, elle a durablement marqué les populations de l’Alentejo.
La figure de celui qui en fut le principal instigateur, António Gonçalves Correia, pionner du naturisme et des pédagogies nouvelles, sa vie et ses combats demeurent une référence pour l’ensemble des composantes du mouvement révolutionnaire au Portugal, et ce bien au-delà de celles se réclamant de la tradition libertaire.

Jean Lemaître explore cet héritage, entre reportage et fiction, sans négliger les rares archives disponibles.
 Éditions Otium (2020) , 200 pages, 18 euros

quinta-feira, 27 de fevereiro de 2020

Le mouvement anarchiste portugais / Le Monde Libertaire (1984)

 Le mouvement anarchiste portugais
Le Monde Libertaire (1984) - 14 juin 1984 n° 535

L’anarchisme a été, jusqu’aux années 40, le courant idéologique prédominant au Portugal, dans la classe laborieuse. Pourtant, même aujourd’hui celui-ci prend un nouvel essor, il reste encore peu diffusé et mal connu, ce qui rend difficiles la connaissance et la compréhension de son évolution, de la période salazariste à nos jours. C’est à travers les quelques documents [1] auxquels j’ai eu accès que j’essaye de donner, ici, un aperçu de l’histoire et de l’existence de ce mouvement.

La situation explosive au début du siècle

La période qui a suivi la guerre de 14-18 a marqué le début du déclin du mouvement ouvrier dans son ensemble. La guerre, la crise économique et la répression farouche, exercée par la république, ont provoqué une baisse significative du degré de combativité du prolétariat fatigué par des grèves aussi dures que longues.

D’un autre côté, une vague de protestations, menée par la bourgeoisie républicaine, contre le Parti démocrate, au pouvoir, a amplifié la crise politique déjà existante. Cette situation ne pouvait qu’être favorable aux tentatives de coups d’Etat, et de fait, l’une d’elles aboutit au coup d’État du 28 mai 1926, soutenu par tous les stratèges de la partie la plus conservatrice et réactionnaire de la bourgeoisie portugaise.

L’opposition du mouvement anarchiste ne se fit pas attendre. En effet, nombreuses et violentes, furent les actions de protestation. Pourtant, la répression s’ampli-fia, surtout après la tentative insurrectionnelle du 7 février 1927, où il y eu plusieurs dizaines de morts, des centaines d’arrestations ainsi que l’interdiction de la CGT et des journaux anarchistes. Dès lors, beaucoup de militants vont être contraints à l’exil ; de là, naîtra, à Paris, l’embryon de la future Fédération anarchiste des Portugais en exil (FAPE). Celle-ci commença à exister, réellement, en Espagne, dès 1931-1932, et eut un rôle important durant la guerre civile espagnole. Au Portugal, il fallut attendre 1929 pour que la presse anarchiste réapparaisse (à Porto, avec Le Germinal, L’Aurore et La Vie (dans cette ville, la répression était beaucoup moins importante qu’à Lisbonne).

En 1930, se forma l’Alliance libertaire de Lisbonne (ALL), et petit à petit, divers groupes apparurent dans tout le pays. Leur fédération donna donc l’ALL qui elle-même engendra en juin 1932 la Fédération anarchiste de la région portugaise (FARP). Pourtant les persécutions policières, les nombreuses arrestations de ses militants, eurent raison d’elle, six mois plus tard.

Malgré cela, à la suite d’une réunion, au printemps 1932, dans la Société espérantiste Antawen, se créa le Comité régional organisateur des jeunes libertaires. Ce dernier sera le seul mouvement spécifiquement anarchiste (avec pour but la reconstruction de tout le mouvement) qui réussisse à survivre jusqu’aux années 50.

Pendant ce temps, le régime politique de Salazar, devenant de plus en plus fort, publie le Statut du travail national, avec pour but la dissolution des syndicats existants. De là, va sortir la tentative d’insurrection du 18 janvier 1934, qui fut, à cette époque, sans conteste, un des principaux mouvements tentés par le prolétariat, de manière autonome. L’échec de cette tentative et l’augmentation importante de la répression policière entraînèrent certains changements dans le mouvement anarchiste, et en particulier, la disparition définitive de la CGT en tant que telle. Pourtant, son journal, A Batalha (« La bataille ») continuera à paraître, clandestinement, grâce aux divers groupes de la FARP et des Jeunes libertaires.

En 1939, donc, quasiment toute opposition au régime avait disparu. La répression atteignit un seuil jamais franchi par elle, et ce furent plusieurs dizaines de militants du mouvement anarchiste qui furent arrêtés et déportés. Il faut d’ailleurs souligner que la conjoncture internationale, dominée par le renforcement du fascisme dans plusieurs pays d’Europe, et surtout par la défaite du mouvement révolutionnaire espagnol, était totalement favorable au durcissement du régime salazariste. Les causes de la disparition du mouvement anarchiste en 1950 furent sans doute :
  • sa non adaptation à la nouvelle réalité ;
  • une faiblesse théorique et progressive [2] ;
  • et surtout la forte répression.
Il y eu alors une dispersion des militants anarchistes qui continuèrent leurs activités, soit au sein du Mouvement d’unité démocratique, qui était apparu en 1945, soit au sein de coopératives et associations. Le mouvement ne réapparut, alors, en tant que tel, qu’en 1974.

Pour des carences diverses et par manque de moyens matériels, l’organisation libertaire n’a pas connu de grand développement après le 25 avril 1974 (« Révolution des oeillets »). Parmi les nombreux jeunes [3] apparemment plein d’enthousiasme, apparaissant à cette époque dans les organisations libertaires, beaucoup, en fait, ne faisaient que passer en courant d’air, d’où les échecs des tentatives d’organisations à l’échelle nationale, comme ont essayé de l’être le Mouvement libertaire portugais (MLP), l’Alliance libertaire et anarcho-syndicaliste, pour ne parler que de celles qui ont eu, effectivement, un début de réalisation (tout cela étant fait avec comme base le journal A Batalha). A Voz Anarquiste (« La voix anarchiste »), qui depuis sa fondation (soutenue par le Centre de culture libertaire) a toujours eu son adresse à Almada, a été présente dans toutes les tentatives organisationnelles à l’échelle nationale.

C’est d’ailleurs en cette année 1974 que naquit la revue « de culture et de pensée anarchiste » A Ideia (« L’Idée ») qui continue à paraître aujourd’hui, environ tous les six mois. Il ne faudrait pas non plus oublier le journal O Meridional qui parut de 1978 à 1979 et dont le livre de Julio Carrapato : Una campanha de salubridade on a critiquerda ideologia do conformismo (« Une campagne de salubrité ou la critique de l’idéologie du conformisme) retrace pour nous plusieurs articles très intéressants de ce journal.

Le mouvement anarchiste portugais aujourd’hui

Il y a de nombreux compagnons isolés, suivant la tendance plus ou moins individualiste. Pourtant, depuis ces dernières années des petits groupes apparaissent dans différentes régions du Portugal et semblent plus solides, moins éphémères qu’auparavant, plus présents dans les luttes (antinucléaires, antimilitarisme, social, etc.).

Deux projets intéressants destinés à améliorer les moyens de diffusion de l’idéologie anarchiste sont en cours : une imprimerie libertaire et une radio Liberté. D’un autre côté, le journal Voz Anarquista a terminé sa longue marche avec le n° 74 (les éditeurs étudient, actuellement, le lancement d’un nouveau type de publication périodique).

Le journal A Batalha (ancien organe de la CGT anarcho-syndicaliste, qui est le journal libertaire paraissant le plus régulièrement, actuellement au Portugal) est confronté a de nombreuses difficultés (économiques, entre autres), d’où une tentative de restructuration.

Il ne faudrait pas oublier, pour terminer, de parler de la publication polycopiée O Despertar (« Le Réveil », des jeunesses libertaires) qui n’a pas une parution périodique, mais dont il est intéressant de signaler l’existence, car elle semblerait marquer la renaissance des Jeunesses libertaires au Portugal. Signalons également le projet de réalisation en 1987 d’un colloque d’études et une exposition historique sur le thème : « Un siècle d’anarchisme au Portugal ».

Secrétariat aux relations Internationales

[1] Documents utilisés pour cette étude A Ideia n° 32-33, Apontamentos sobre a historia das JJLL en Portugal (FIJL), le livre de José Francisco, cité ci-dessous ; Osegredo dos prisées atkintices de Acàcia Tomas de Aquino ; O despertar operario em Portugal de Edgar Rodrigues (éd. Sementeira).
[2] Cette faiblesse théorique se sentira d’ailleurs dans les quelques journaux qui réussissent à survivre durant cette période.
[3] Pour un témoignage sur les journées d’un militant anarchiste pendant la « Révolution des œillets », voir le livre de José Francisco Episédios da minha vida familiar de militante confederal, éd. Sementeira.